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 The grey spotlight [Zuzana & Jarek]

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MessageSujet: The grey spotlight [Zuzana & Jarek]   Mar 6 Jan - 22:04

The Grey Spotlight
Zuzana Komàr & Jarek Volkov
Bien qu'il n'ai connu que la dureté du métal, dans ses rêves flous, il arrivait à se projeter dans un ailleurs étrange. Il avait entraperçu les dehors du dôme quelques fois mais jamais très loin. De toute manière, son aversion autant que son attachement pour cet endroit l'empêchait de l'abandonner. Quitter le bateau ? Ce serait trop lâche, trop insensible. Il se sentait bêtement responsable pour chaque habitant maltraité et tué. Ces ailleurs, il en avait entendu parlé, surtout. Par des immigrés, des personnes parties en exploration. Il ne savait trop si on se foutait de lui ou si l'extérieur était aussi divers et indomptable qu'on le racontait. Ce pot-pourris de choses entendues ici et là s'était mélangé dans son inconscient en une espèce de terre noire où le vent balaye sans cesse le sol. Le ciel sans fond lui donnait immédiatement le tournis et il évitait de lever les yeux pour ne pas sentir des nausées lui monter à la tête. Cette impression que rien n'avait de fin, ni le sol, ni le ciel, le rendait incroyablement démunis et seul. Cela voudrait dire que dans ce grand monde, il n'était rien ? Alors que dans le dôme, finalement, si il y pensait suffisamment, il se rendrait compte qu'il n'était pas tellement plus... Si il venait à disparaître, dans l'éclat d'un combat ou dans la pestilence de la maladie, un autre pion le remplacerait et ferait le même travail. Mais cette constance, cette douce vague qui ne semblait pouvoir s'arrêter, il devait la perturber. Il devait tout faire changer. Si Jarek avait été une personne plus lunatique, il se serait déjà fait prendre. La révolte qui naissait dans son ventre une fois que les apparences fut purement et simplement volées par la vérité, il n'aurait pas tenu longtemps sans son sang froid. Pourtant, à l'intérieur, tout se déchirait, constamment, découvrant chaque minute de nouveaux horizons de douleur, de nouvelles plaies à faire, dans des endroits de son esprit qu'il ne croyait même pas possible.

Il y avait cependant des rayons de soleil dans cette existence qui lui semblait noire et opaque. Si il n'y avait eu que des mauvais côtés, il n'aurait pas été capable de survivre autant de temps sans devenir, fou, furieux, ou les deux combinés. Jarek avait beau pouvoir tout garder en dedans, il possédait un esprit fragile qui se blessait bien trop facilement à son goût. Pourtant, il n'échangerait ses sentiments, bons comme mauvais, pour rien au monde. Telle une drogue, ils envahissaient ses veines comme une rivière toxique. Ils lui faisaient mal. Mais c'était cette douleur toute entière qui faisait encore pulser ses poumons et son cœur. Sinon, il n'aurait aucune raison de continuer. Mais une raison de continuer qui n'impliquait pas forcément de faire souffrir sa carcasse comme son esprit était Anna. On pouvait dire que la gamine avait connu le chemin inverse de celui de Jarek pour ensuite revenir là où elle avait commencé. Une double naissance aurait dû relever du miracle plutôt que de la malédiction dans une vie trop reculée pour que quiconque s'en souvienne. Obligée de se voir cachée dans l'endroit où elle serait certainement mieux cachée, elle était partie des High Ground pour se retrouver au milieu d'immigrés. Jarek aurait pensé que l'histoire s'arrêterait là et que la gamine vivrait une vie médiocre, mais une vie quand même... Lorsque ses parents firent quelque chose de fou et qu'il ne doive les abattre pour respecter les règles. Une nouvelle fois, Anna avait été orpheline de circonstance.

Mais la descente sociale ne fut en fait qu'un rebond que Zuzana occasionna. En effet, depuis les malheureux allers et retours d'Anna entre les différentes sphères sociale du dôme, une High Ground avait commencé à chercher une solution pour perpétrer sa descendance. La stérilité avait rendu l'existence de certaines femmes moins dangereuses, mais les avait aussi englué dans une malédiction irréversible qui les empêchait de participer à la continuité de l'espèce. Jarek ne comprendrait jamais ce que c'était de donner la vie. Il ne pouvait qu'observer de loin, avec envie et une pointe d'espoir les femmes enceintes autorisées ; et avec dégoût et angoisse, celles qui s'étaient faites piéger par des ovaires encore fertiles. Le destin de Zuzana fut ainsi lié à celui d'Anna quand elle l'adopta. Le colonel ne souhaitait à aucun enfant de finir toute son enfance à un orphelinat. Pourtant, il savait que les personnes s'occupant d'eux étaient aimants, attentionnés et passionnés. Il en connaissait une, d'ailleurs, Eleni ne permettrait jamais qu'un enfant se sente abandonné... Mais malgré tout ça, il ne pouvait s’empêcher de penser que la chaleur d'un foyer, une chambre, des parents, rien que pour soi, était ce qui arrivait à les maintenir totalement en vie. Lui avait eu la chance d'ignorer les maladies du cœur, celles provoquées par l'absence d'amour... Ou alors avait-il fait un passage trop éphémère dans l'orphelinat de l'Animus Vox pour s'en souvenir... Toujours étant que même si il en était venu à haïr ses origines, son élévation sociale teintée du sang de ses parents biologiques, il n'en aimait pas moins ses parents qui avaient toujours veillé sur lui. Malgré l'éducation subjective, l’embrigadement dès son arrivé dans son nouveau foyer, il sentait leur amour et leur affection et l'homme ne pouvait leur en vouloir de croire à un système qui les favorisait et d'ignorer les malversations d'un monde qui les avait épargné. Lui, qui avait la tête dans les hautes sphères et les bottes empêtrées dans la misère jusqu'au genoux, ne pouvait plus ignorer les relents nauséabonds qui lui chatouillaient les narines.

Mais les relents qu'il sentait dans ces couloirs blancs, étaient plutôt acides et javellisés. Malgré les moyens relativement pauvres comparé aux légendes de savoir que certains immigrés partageaient à propos de l'ancien monde, les laborantins arrivaient à garder les environs dans un état potable. L'allure encore plus froide que le reste du dôme ne manquait jamais de rendre Jarek légèrement mal à l'aise. Le colonel se rendait bien compte que l'avenir de tout ce qui se passait dans le dôme était déterminé entre ses murs. Que ce soit la natalité ou les maladies, les principales menaces internes étaient traitées ici... Et dans les cellules, on traitait un autre genre de menace interne, des menaces internes de son gabarit. La pensée le fit légèrement frémir alors qu'un frisson parcouru sa colonne vertébrale. Il finit par arriver devant la porte qu'on lui avait indiqué. Le nom de Komàr était écrit sur la porte en lettres de métal. Il frappa quelques petits coups et attendit qu'on lui demande d'entrer pour pousser la porte. « Docteur Komàr, bonjour... C'est gentil d'avoir fait de la place dans votre emploi du temps pour me voir. » Surtout qu'il n'avait pas grand chose à lui ramener à part quelques questions sur Anna et des questions sur elle. Non pas qu'il doutait que Zuzana était une bonne mère, mais il avait finit par se dire qu'il avait assez merdé dans la vie de cette gamine. Pour calmer ses peurs et calmer ses angoisses, il lui fallait une légère lueur au fond du tunnel, savoir qu'il n'avait pas tout loupé depuis le début. Il s'approcha du bureau en observant un peu les alentours, les outils, les contenants aux liquides mystérieux... « Je ne traîne pas souvent dans le coin... Et je n'étais pas particulièrement attentif aux cours de science à l'Animus Vox... » dit-il avec un léger sourire. « L'ouverture des portes nous donne du fil à retordre, à l'immigration, mais j'imagine que chaque personne foulant le sol du dôme amène sa dose de germe, n'est ce pas ? Ça ne vous rend pas trop malade ? » Assurer la santé d'une population avec des moyens limités tout en étant exposé régulièrement à divers virus et maladies n'était probablement pas la mission la plus facile du dôme... D'aucun pourrait dire que le rôle de Jarek était étrangement similaire sur un autre plan de lecture cependant...
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MessageSujet: Re: The grey spotlight [Zuzana & Jarek]   Lun 12 Jan - 20:49

The Grey Spotlight
Zuzana Komàr & Jarek Volkov


J'avais connu des jours meilleurs. Aujourd'hui rien ne se passait comme prévu. Les minutes défilaient à une allure considérable ne faisant que renforcer mon impatience et mon agacement. J'attrapais un des rares stylos du Dôme et le fis rouler entre mes doigts. Cela faisait maintenant plusieurs mois que je travaillais sur un nouveau projet de recherches dont les résultats n'aboutissaient à rien. Les cobayes dépérissaient tous un à un, ne laissant dans les petites cages de verres que des cadavres putréfiés.
J'observais avec lascivité un des derniers rongeurs qui tentait de survivre au sérum que je lui avais injecté quelques heures plus tôt. Je pensais aux miraculeuses avancées que l'on pourrait faire si la basse population se soumettait aux tests. Mais il n'y avait que les fous ou les désespérés pour le faire en ces temps. Car si le secteur de la santé était composé des meilleurs chercheurs et médecins de ces dernières décennies, la technologie stagnante n'aidait pas vraiment à faire bouger les choses. Les moustaches frémissantes, le petit rongeur se terra avec peine dans le coin de sa cage de verre avant d'être prit de violentes convulsions. Ses yeux se révulsèrent jusqu'à ne devenir que deux globes parfaitement laiteux. Je me perdis quelques instants dans la contemplation de cette mort violente avant de griffonner l'heure du décès et quelques notes complémentaires.

Je poussais un soupir de mécontentement. Le dernier cobaye animal venait de périr et il allait se passer plusieurs jours, voire plusieurs semaines avant que l'on ait un nouvel approvisionnement. Du coin de l'oeil, j'observais Anna étudier quelques souches de bactéries à l'aide d'un vieux microscope. Si elle semblait prendre goût aux sciences, je ne la pensais pas encore prête pour lui révéler mes ambitions et surtout les moyens que j'utilisais pour les mener à terme. Je repensais au jour où j'étais venue la chercher à l'orphelinat. Malgré son jeune âge, j'avais perçu dans son regard une certaine détermination, une certaine force, que j'avais immédiatement voulu exploiter. Pendant la première année de son adoption, je pris soin de lui montrer que je pouvais être une mère pour elle. Il me fut difficile de lui concéder un véritable amour maternel mais je faisais de mon mieux pour gagner sa confiance. Contre toute attente, plus les années passèrent, plus je me pris d'affection pour cette enfant. Bien qu'à l'heure actuelle nous ayons plutôt établi un lien étudiant/mentor, je sais qu'une part d'Anna me remercie et m'aime, d'une certaine manière.

Assise derrière mon bureau, je terminais de trier quelques dossiers avant de demander à Anna de passer dans la pièce à côté afin de les classer chronologiquement et par type d'expérience. Je prenais toujours soin de lui confier des dossiers sans réelle importance ou tout du moins qui ne pouvaient me porter préjudice. Tandis qu'elle disparaissait dans l'autre pièce, on frappa à la porte et j'invitais machinalement la personne qui se trouvait derrière à entrer.
Je pris soin de cacher ma surprise lorsque Jarek Volkov entra dans la pièce. « Docteur Komàr, bonjour... C'est gentil d'avoir fait de la place dans votre emploi du temps pour me voir. » Si ma mémoire me faisait rarement défaut, je ne pouvais nier que la venue du Colonel de la milice était passée outre le contrôle de mon système limbique. Cependant, je pris soin de le saluer à mon tour. « Jarek Volkov. » dis-je en esquissant un sourire. « Ravie de vous voir ici. » Ce n'était pas tout à fait vrai, ni tout à fait faux. La compagnie extérieure se faisait rare au centre et il était toujours bon de voir de nouveaux visages. Cependant, je m'inquiétais de le voir traîner dans les parages, si près de mes recherches et si près d'Anna. Je savais ce qu'il avait fait. Ce qu'il avait dû faire. Et si l'on venait parfois à se voir, c'était en grande partie car la culpabilité d'avoir tué les parents d'Anna le rongeait. Néanmoins, j’appréhendais le fait qu'Anna ne soit plus qu'obnubilée par ses géniteurs et qu'elle en oublie son rôle dans les hauteurs du Dôme.

Il me confia qu'il ne venait pas souvent ici et que la science ne l'avait jamais véritablement attirée. J’acquiesçais sans vraiment comprendre comment la science pouvait laisser insensible. La science n'était que savoir. Et le savoir n'était que pouvoir. Détenir la science offrait une connaissance que les archivistes du Dôme ne pouvaient s'accaparer. Pour moi, cela ouvrait des millions de possibilités et je me gardais bien de rire des Animus Vox, quand bien même l'envie ne m'en manquait pas. « L'ouverture des portes nous donne du fil à retordre, à l'immigration, mais j'imagine que chaque personne foulant le sol du dôme amène sa dose de germe, n'est ce pas ? Ça ne vous rend pas trop malade ? » Ajouta-t-il. Il est vrai que chercheurs et médecins travaillaient dans un milieu à risque. Néanmoins, les soins étant exclusivement dispensés aux Hight Ground, il était plutôt rare que ces derniers portent des germes dangereux ou contagieux. « Je n'en doute pas. L'extérieur n'est qu'une immense boîte de pétri où bactéries et virus mutent constamment. Cela ne m'étonnerait pas si l'on recensait une nouvelle maladie d'ici peu. » Lui confiais-je. Car les Immigrants et les Citizens représentaient cependant une toute autre histoire. Leur organisme étant constamment exposé, ils offraient aux maladies un grand choix de porteurs... « Je ne nierais pas que je prends de nombreuses précautions lorsque j’examine un échantillon. Mais j'ai depuis longtemps arrêté de vivre dans la peur. » Il était vrai qu'à mes débuts, j’avais éprouvé une certaine réticence à travailler dans un milieu comme celui là. Mais celle ci était bien vite partie. « Les résultats ne sont là que si l'on agit. » Ajoutais-je un sourire au bord des lèvres. J'avais lancé cela comme une petite pique, un petit grain de sable. Ce n'était pas spécialement dérangeant mais c'était tout de même agaçant. Car si je savais que Jarek Volkov ne dérogeait pas aux ordres du Dôme, j'étais assez intelligente pour voir que tuer n'étais pas un de ses passe-temps favoris.

« Bien, que me vaut votre visite aujourd'hui ? » J'ouvris un des tiroirs de mon bureau avant d'en sortir une petite boite en bois. « Vous fumez ? » Demandais-je alors que je glissais une cigarette entre mes lèvres. Je lui tendis la boite ouverte. A l'intérieur, quelques feuilles séchées enroulée sur elles-mêmes contenant un mélange de plantes émiettées.
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MessageSujet: Re: The grey spotlight [Zuzana & Jarek]   Dim 18 Jan - 13:06

The Grey Spotlight
Zuzana Komàr & Jarek Volkov
Le laboratoire, comme la femme qui y travaillait était incroyablement froid. Jarek n'avait jamais vu Zuzana avoir un élan d'affection pour quiconque, même pas pour Anna. De toute façon, il n'arrivait pas à l'imaginer. L'éducation de beaucoup de High Ground se faisait avec une insensibilité chronique aux autres. Comme si il fallait apprendre aux privilégiés à ignorer les souffrances. En même temps, vu leur rôle, leur rang, et le fait que leur confort piétiner les droits des autres, ignorer et faire la sourde oreille aux horreurs qui se passaient semblait être un réflexe de survie nécessaire pour ne pas devenir fou. Jarek, lui, avait embrassé cette folie et l'expiait dans la Crimson Brotherhood histoire de ne pas se dire qu'il se salissait les mains pour rien. Sinon, il aurait tôt eu fait de partir à l'extérieur et mourir des radiations plutôt que rester vivre dans l'ombre d'une excellence qui n'était que feinte. La blancheur des lieux et l'ordre du bureau contrastait énormément avec son propre lieu de travail. Son bureau était aussi propre qu'il pouvait l'être et il rangeait toujours soigneusement ses dossiers, mais quand il patrouillait dans le quartier des immigrés, c'était une autre histoire. Ses bottes s'engluaient dans les déchets et la crasse et les odeurs prenaient tellement au nez qu'il fallait des jours pour réussir à sentir correctement. Ici, une odeur légèrement aseptisée décapait un peu les sinus. La femme le salua et lui dit qu'elle était ravie de le voir. Au moins elle était polie. Les miliciens, surtout ceux de l'immigration, avaient une espèce de double casquette. D'un côté, les High Ground aimaient bien que ceux là fassent le sale boulot de garder la plèbe loin d'eux et sous contrôle, et d'un autre côté, il fallait être sacrément aveugle pour ignorer les techniques et les manières de faire de ce corps armé. Ainsi, leur service était apprécié tant qu'il restait discret et qu'on ne regardait pas de trop près ce qui se passait. Il y en avait beaucoup, aussi, chez les immigrés, qui avaient perdus leurs parents à cause de la milice, à cause des règles qu'il fallait appliquer.

La scientifique exprima son point de vue parfaitement manichéen sur l'extérieur. L'image fit légèrement sourire le colonel. A vrai dire, il ne serait pas particulièrement ravi de devoir aller à l'extérieur. Ne pas savoir ce qu'il allait trouver le rendait mal à l'aise, voir apeuré ; les radiations, cette menace invisible, ne le laissait pas indifférent et il était, mine de rien, assez content d'être né ici. Mais voilà, parmi les menaces invisibles, il y avait aussi la politique et l'oppression de l'élite. Entre un poison et un autre, il était difficile de faire son choix, à la fin. Zuzana rajouta que c'était seulement si on agissait qu'on avait des résultats. Hochant la tête, le milicien confirma « En effet, je ne vais pas vous contredire là dessus. » Que ce soit sous sa casquette de colonel ou sa casquette de membre de la fraternité, il était vrai que les meilleurs résultats étaient obtenus lorsqu'on agissait, et surtout, lorsqu'on agissait rapidement et de manière surprenante. Si sous sa face visible, il exécutait ce genre de principe tous les jours, sa vie secrète demandait un peu plus de délicatesse et de discrétion. Finalement, la jeune femme lui demanda ce qu'il faisait dans son bureau et elle lui proposa une cigarette. Il refusa l'offre en levant une main « Non merci... » En parlant de menace invisible, avait-il vraiment le luxe de se détruire à petit feu avec ce genre de chose quand il avait des missions bien plus importantes à faire ? Il avait depuis longtemps rejeté les plaisirs que son rang pouvait lui apporter pour se concentrer corps et âme sur son travail... Il se redressa légèrement sur sa chaise, joignant ses mains. « Je suis juste venu voir comment vous alliez... Et comment allait Anna. Cela fait quelques temps que je n'ai pas eu de nouvelles. Je venais vérifier que vous ne manquiez de rien. » Mais en voyant que la mère de famille fumait des cigarettes, et donc, avait assez de possession pour se procurer ça, il imaginait que les besoins de la petite fille étaient comblé plus que nécessaire. « Si vous avez besoin d'aide, d'une manière ou d'une autre, je peux très bien vous dépanner... Enfin, j’essaierais. » Au niveau matériel, en tout cas. Car niveau émotionnel ou personnel, Jarek ne s'approchait des enfants généralement que pour les arracher à leurs parents et les escorter à l'orphelinat de l'Animus Vox. S'occuper d'un enfant était potentiellement la chose qui le mettrait le plus mal à l'aise.
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