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 Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.

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Invité

MessageSujet: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Ven 2 Jan - 19:43

Rosario Garcia
Papers please
Nom complet : Rosario Garcia.
Attention à ceux qui m’appelleraient Rosa, même si je peux représenter le charisme et la beauté, je peux également représenter le piquant des épines, la ténacité. Un mélange harmonieux de ce que peut symboliser mon dessein.

Âge : 33 ans, née le 4 août 2201.
Je suis du signe astrologique du Lion, élément associé, le feu ; pourquoi sinon aurais-je tant de survivance et de combativité ?

Statut : Célibataire.
On m'a supprimé le bonheur à l'instant même où mon enfant a quitté mon corps. Mort. Et où l’on m’a arraché un autre bout de mon cœur.

Nationalité : Espagnole.
Ne sentez-vous pas ce sang pur, ce sang chaud qui coule dans mes veines ? Mon tempérament vous le prouvera. Méfiez-vous.

Groupe & Rang : Immigrant - Misguided.

Métier : Trafiquante.



Who are you
Depuis quand résidez-vous au dôme ?
Décembre 2227, quarante et unième personne à entrer dans le Dôme, comme le décrit si bien ce numéro que je porte au cou, masqué désormais par un tatouage représentant un phœnix en flamme.
Que pensez-vous du Dôme ?
Au début, c'était un rêve presque idyllique. Il est devenu ma seule voie lorsque j'ai tout perdu. Je me suis voilé la face bien trop longtemps, découvrant que bien trop tard à quel point le Dôme était intransigeant, pire que ça même, tellement discriminatif avec les gens de l'extérieur. Ils sont là, dans leur tour, leur belle vie, pendant que nous trimons pour leur bon confort, leur bon vouloir. J'avais trouvé ma place grâce à un homme, je m'étais en quelque sorte rangé, même si je voyais ce qu'il se passait, je me disais que ça ne m'atteignait pas. Trop naïve sûrement sur l'instant, j'en ai presque oublié ce que m'avait dit ma mère, tout ce qu'elle m'avait enseigné. Parce que le bonheur, ça ne s'apprend pas, ça se vit ! Je l'ai vécue, et la perte et la souffrance qui en a résulté m'a donné le chemin à suivre. Peut-être étais-je prédestinée à leur tenir tête, en tous les cas, le voile est tombé, et ma persévérance sera sans faille.
Quelle est votre mission au sein de la communauté (extérieure ou intérieure) ?
Si je n'avais qu'un seul mot à dire. La dissidence. Parce que c'est elle qui me guide, qui me nourrit, tout comme la vengeance qui ne ternit pas en moi, ne faisant que s'accroître davantage. Je ne cherche pas le sang de tous, je cherche la justice, l'égalité, mais pour sûr, il y en aura qui y resteront. Je chercherais à atteindre bons nombres de personnes, Zuzana Komàr en fait partie, et elle ne sera pas la seule. Elle devient prioritaire, car c'est sous son ordre qu'on m'a fait avorter. S'il le faut, je redorerai l'image de la révolte même pour engager d'autres personnes à mener ce combat. Car même si nous ne prononçons pas le mot guerre, le Dôme gronde dans les bas-fonds, je suis peut-être la seule à le faire gronder, mais je suis certaine qu'il y en a d'autres qui m'accompagnent. Je veux pouvoir faire revivre ce qui jadis était la Crimson Brotherhood.
Croyez-vous au Dôme et à l'Animus Vox ?
Autrefois, je croyais au Dôme, l’Animux Vox m’était bien inconnu avant que je n’entre véritablement sous le Dôme. Pour moi, il n’est que le reflet de quelque chose de plus profond. Il ne représente qu’une image pour faire taire certains, leur laisser croire en une religion et les endoctriner dans leur mensonge. Car tout n’est que mensonge. Ils manipulent l’esprit des gens, pourquoi donc ils les prennent dès leur plus jeune âge ? Leur cerveau sont formatés, ils sont complètement remodeler à leur image, à l’image qu’ils veulent donner à la populace, immigrants et citoyens que nous sommes. Je ne peux y croire, car cela s’attèle pour moi plus à une secte qu’autre chose. Quant au Dôme, il y a longtemps que je ne le vois plus comme quelque chose d’unique, de spécial, représentant l’espoir. Lorsqu’on y plonge, on ne peut plus avoir ces images en tête.
Que pensez-vous de l'extérieur ?
J'y suis née, j'y ai vécu pendant 26 ans. C'est un monde sans pitié, dangereux, il faut pouvoir survivre à tout. Aux hommes, au temps, à la maladie... au virus. Car oui, j'ai vu de mes propres yeux ce qu'il pouvait faire, il a ravagé mon groupe en un rien de temps. Je ne sais pas si c'est un cas isolé, ou si régulièrement le virus atteint des gens de l'extérieur. Quoiqu'il en soit, si j'avais été expulsée du Dôme pour le crime que j'ai commis, je serais sans doute plus heureuse à l'extérieur. Même si c'est dangereux, je sais comment y vivre. On s'adapte où l'on meurt, les plus forts survivent, mais aussi ceux qui ont un minimum de jugeote. J'aimais bien l'extérieur, mais c'est aussi douloureux pour moi...


Tell me how you are

Si jadis, je fus une autre femme – peut-être plus sensible, plus niaise également – si je n'avais pas eu besoin de subir les atrocités de la vie et du Dôme, sans nul doute aurais-je eu un autre parcours et mon tempérament aurait été tout autre. Les aléas de la vie, pire même, ont fait que j'ai dû me forger un caractère d'acier. J'ai dû tout remodeler, et cela n'est pas bien difficile lorsque du sang espagnol, du sang chaud coule dans vos veines, et que ma mère m'avait aussi bien préparé, même si je ne m'en suis rendue compte que bien plus tard.
On peut me comparer au feu. Intense, brûlant, saisissant. Quand il vibre en moi, m'enflamme, rien ne peut plus m'arrêter ; comme il peut s'embraser, prendre de l'ampleur et il y aurait forcément carnage, débris sous son passage. S'il est éteint, il dort seulement sous la braise, preuve qu'il est latent, attendant le bon moment pour flamber, s'épanouir une nouvelle fois en léchant avec avidité l’objet qu’il consume. C'est une très belle métaphore pour me représenter. J'ai oublié ce rêve profond qui m'habitait, celui où je voyais un monde équitable, où le Dôme représentait une chance, la mienne, mais aussi celle des autres. Car oui, je ne suis pas égoïste, loin de là, je pense aussi à tous ceux qui subissent ou ont subi, comme moi, les méfaits de la nature au-dehors. Rebelle et mortelle. Je suis née avec l'instinct de survivante en moi, ma mère m'y a aussi aidé. Si ma force m'a été innée, j'ai acquis grâce à elle tout un tas de capacité. On se forge dans le temps, et ce n'est que lorsque l'on a trouvé sa voie, la vraie, que notre caractère se définit. J'avais cru qu'être idéaliste ne me quitterait pas, tout comme le fait de rêver d'une vie meilleure, de voir aussi peut-être un avenir avec quelqu'un à mes côtés, sans penser aux enfants, car dans ce monde, dans ce temps, les femmes n'étaient plus aussi fertiles. Je restais optimiste, cependant. Mais dès lors que l'on m'a pris tout ce que je possédais, dès lors que j'ai compris que le Dôme n'était pas la représentation que je m'étais faite, j'ai ouvert les yeux. Voile qui tombe, déchirant. Seul désormais reste le désir de vengeance, c'est là que j'ai découvert cette capacité en moi. Je me savais combative dès l'instant où j'avais su me débrouiller plutôt efficacement, dès mon plus jeune âge, à l'extérieur. J'ai toujours été perspicace, intelligente, évitant d'être une tête brûlée pour ne pas mettre ma vie en danger ni celle des autres. Je réfléchis d'abord, ensuite, j'agis, même si quelque fois les émotions sont si fortes qu'elles peuvent vous faire faire n'importe quoi. En là réside la force, si nous étions tous dépourvus d'émotions, notre vie serait bien monotone et il n'y aurait point eu de guerre, de combats acharnés en nos convictions, nos désirs, nos vices. Je me bats désormais pour ce que je crois, je ne cesserais de persévérer, parce que mon passé reste gravé en moi, parce que j'en garde des séquelles bien plus profondément que je ne le laisse croire. Je n’ose en parler. Ma carapace est dure comme fer, mon cœur éteint, brisé. On me voyait déjà d'un bon œil depuis mon arrivée, ma franchise m'a déjà perdu, soit, m’a fait défaut à bon nombre de reprises, mais elle peut être une alliée fidèle. Je ne m'emporte que très peu, loin de foncer dans le tas, et je suis assez intelligente et vigilante pour éviter de me nuire. Je suis loin d’être sans failles, je ne veux pas tomber parce que l’arrogance transpirerait par mes pores, non. Cependant, je fais quand même le choix de paraître inatteignable. Et je le suis, en quelque sorte. Qu’est-ce que j’ai à perdre finalement que je n’ai déjà perdu ? Plus rien.

Il y a toujours un commencement, et je suis le départ.
Ma conviction est forte, ma révolte est puissante et ma détermination écrasante.
Oui, je suis prête à tout, et je puiserais dans tous les atouts que j'aurais en ma possession pour aboutir à mon but premier qu'est la destruction du Dôme.


Tell me your story

Il est des histoires que l’on conte, comme le fait d’avoir un chemin prédestiné dès que le cri perçant résonne dans l’air quand notre mère nous donne la vie. Le fait que notre destin ne peut être changé, notre vie reste programmée, notre mort également et toutes les péripéties entre ne font que complexifier davantage notre existence, nous donnant un sens, un but final. Mais si je veux être sincère avec vous, j’aurais préféré naître cinq minutes plus tard, si cela m’avait permis d’avoir une autre destinée…

Je suis née à l'extérieur, alors que le monde n'était plus si beau et réjouissant, l'air si respirable et doux, le temps si mesurable et non mortel. Je n'ai pas connu la beauté que pouvait avoir un jardin, un parc ou bien une simple maison qui définissait un toit, le toit d'une famille. Non. Je suis née morte, réanimée in extremis. On m'appelait déjà la petite survivante, quelque minute à peine où j'avais ressuscité. « Pequeña llama » de la bouche de ma mère. Elle était heureuse d'observer que j'allais bien, que dans mes yeux, elle voyait une réelle force, cela même qui allait me permettre de vivre assez longtemps, de survivre. Il y avait quelques têtes qui m'observaient, mais je savais déjà que je ne connaîtrais jamais les bras de mon père, mort bien avant, emporté par une lame d'un malfrat. Les mois qui suivaient une naissance étaient décisifs pour l'avenir de l'enfant, tout le monde le savait. S'il ne réussissait pas à survivre jusqu'à 12 mois, c'était qu'il était bien trop faible pour survivre dans ce nouveau monde. La nature est bien faite comme on aime le dire. Et bien, elle m'avait bien faite. J'étais déjà une battante sans que je ne m'en rende vraiment compte, que je ne puisse le comprendre tout du moins.
Élever un enfant dans ce milieu est très difficile, encore plus lorsque l'enfant et la mère ont survécu. Les méthodes médicales ne se sont pas perdues, mais la technologie et les outils ne sont plus là, on doit retourner à l'âge de pierre, pratiquement. Quoiqu'il en soit, je suis là, à gambader à travers ses adultes, à rester étrangement silencieuse lorsqu'il fallait se taire, à savoir être courageuse lorsqu'il le fallait. Ma mère m'apprit tout ça, et j'étais plongée dans le monde du chaos bien plus tôt qu'il ne faudrait. C'est pour ma propre survie. Le moment de l'innocence ? Oublier, parti à la poubelle, irradiée. Je n'avais pas connu de contes de fées, je ne voulais pas avoir un prince charmant, je ne voulais pas un beau château, une belle chambre, de belles robes. Non. J'avais été élevé bien différemment, même si je me souviens des berceuses que ma mère me chantait, ou des histoires qu'elle me racontait encore et toujours, ne m'en lassant jamais. Quand on ne vit avec rien, on se plaît à se satisfaire de pas grand-chose, des paroles ou des objets qui paraîtraient inutiles pour certains, mais tellement précieux pour d'autres. C’est comme ça que j’appris comment vivre dans ce nouveau monde chaotique, parmi tous les dangers, que ce soit d’ordre naturel, animal ou même humain. Les hommes sont parfois poussés à choisir leur plus mauvais côté, mon père en a subi les conséquences, et il a perdu la vie. Alors me voilà, nouvelle venue, survivante acharnée dans ce monde en perdition.

L’avantage lorsque l’on est plongé dès nos premières minutes sur cette terre, notre corps acquiert des capacités. Il est plus fort, plus résistant que la normal, que ceux qui vivent au Dôme. Ma mère m’en a parlé, dès mon plus jeune âge d’ailleurs, dès que j’ai pu comprendre tout ce qui m’entourait, le pourquoi du comment. Elle avait fait le choix de ne pas me mentir, de ne rien me cacher, de toujours me dire la vérité même si tous n’étaient pas du même avis. Au début, je me souviens comment cela me choqua. Tout ce qu’elle pouvait dire, en particulier sur le Dôme. Pourquoi nous n’avions pas le droit nous aussi à avoir une vie normale, une vie équitable entre tous ? Car si ma mère avait dit vrai, sous le Dôme, nous étions protégé, nous pouvions avoir des vivres, ne plus être en danger. C’était presque un rêve idyllique pour moi, un rêve inatteignable. Et si à cette époque je ne m’étais pas posée la question de savoir pourquoi nous n’y allions pas – car je ne voulais pas quitter ce groupe unis que nous étions – plus tard cette option me paraîtrait plus qu’évidente. Une échappatoire. Mais me revoilà en pleine réalité, avec des années derrière moi. Des années d’apprentissage, d’expérience. Croyez-moi, ma mère m’a bien élevé, m’a permis de me forger un fort caractère, même si j’avais toujours ce côté sensible, rêveuse, idéaliste. Je rêvais qu’un jour nous puissions tous être au même niveau, que nous ne ressentions plus jamais les crampes au ventre, les brûlures des yeux dû à la poussière, tantôt le froid et le chaud, deux extrêmes qu’il fallait apprendre à gérer si nous ne voulions pas mourir en quelques heures à peine. Mais tout ça faisait partie de notre vie. On s’habitue à force et la douleur n’est plus que passagère, un souvenir lointain qui ne nous atteint plus.

Pendant un temps, nous sommes restés dans la zone de Yablonoi, mais petit à petit nos pas se dirigèrent vers l’ouest, vers Ukok. Si nous avions décidé de continuer vers l’ouest, c’était pour éviter de croiser de nouveau un groupe d’hommes, des sociopathes comme je n’en ai jamais vu. Autant dire que nous ne voulions pas les croiser, et je n’osais le dire à haute voix, mais j’étais une des plus jeunes du groupe, les autres étaient tous plus vieux. Nous ne pouvions pas nous dire que le nombre fait la force, car nous n’étions que six, moi y compris. Ma mère et moi étions les deux seules femmes, mise à part une fillette que l’on avait retrouvée et que j’avais prise sous mon aile depuis quelques mois déjà. Elvire était son prénom, et elle s’était attachée à moi dès le début. Je ne savais ce qu’elle avait enduré, mais j’avais tout lu dans ses yeux à la minute où nos regards s’étaient croisés. J’étais une jeune femme désormais, et c’était peut-être pour cela que je m’étais autant attaché et que je lui avais promis de la protéger quoiqu’il arrive. La fibre maternelle m’avait touché à l’âge de vingt-quatre ans. C’était peut-être tard, mais pas dans cette nouvelle ère. Ma mère m’avait déjà parlé de la fertilité des femmes, que j’avais presque été un miracle, et elle m’avait aussi dit une fois que j’étais bien gardé, entendre une bonne étoile au-dessus de ma tête. Si j’y avais cru pendant un temps, tout s’écroula en une seule journée… à peine.

Cela faisait quelques jours que nous cherchions un endroit où vraiment nous installer, car notre ancien toit avait subi les méfaits météorologiques, le vent avait eu raison de notre « maison » construite de bric et de broc sur les ruines même de ce qui devait être une ancienne base militaire, ou tout ce qu'il restait tout du moins. Nous avions décidé de partir encore plus vers l'Ouest, là où l'on voyait les montagnes régner. Nous pensions que nous trouverions plus de ressources en plus de potentiellement trouver un vrai toit. Une mine par exemple, ou toute autre chose, j'étais aussi positive que mes partenaires. En même temps, on se le devait, de ne jamais baisser les bras, toujours persévérer et être assez alerte et efficace pour trouver une solution dans un délai très court. C'était devenu habituel, quotidien. Sauf que j'étais loin de me douter que nous entamions notre dernière marche... la mort, pire, nous attendait au pied de ses montagnes.
Un jour et demi avant d'arriver enfin à notre but, parce qu'il fallait faire avec les températures extrêmes, ne pas s'exposer au soleil au zénith pour éviter une mort rapide en ce début de mois d'août. J'avais fini le trajet avec Elvire sur le dos, très fatiguée et épuisée du voyage. Je voyais que ma mère aussi était assez faible, mais elle savait se taire et aller au-delà de ses capacités. J'ai hérité ça d'elle, en plus d'être un brin entêtée. Je sentais également la fatigue me gagner, mais il ne fallait pas s'arrêter. Nous avions de la chance de ne pas avoir eu de problèmes sur le chemin, ou de mauvaises rencontres. Et enfin, nous y voilà, la montagne était devant nous. Je décidais, de mon propre chef, de découvrir les environs, seule d'abord, mais un homme voulu m'accompagner. Il était vrai que se balader seule n'était pas raisonnable, mais ce n'était pas pour faire des kilomètres, juste essayer de trouver un endroit, se repérer dans ce nouvel environnement. Je partis donc accompagné de l'homme, les autres se reposant du voyage, laissant aussi Elvire qui s'était endormie sur mon dos et impossible de la réveiller. La pauvre petite avait bien souffert du voyage, pourquoi je semblais aussi énergique ? La volonté, tout simplement. Elle nous permet de tout faire, de nous surpasser à un point infini, non-mesurable. Ma mère m'avait toujours répété étant petite qu'il me fallait être forte, que ce monde n'était pas fait pour les faibles. Et elle terminait son discours en me disant que j'étais une miraculée, et que je n'aurais pas de difficulté à survivre et à m'adapter. Elle avait raison.

Coup de chance ? Sur le moment, je m'étais dit que c'était presque une bénédiction. On a découvert une mine sur le versant sud, et dans l'élan du moment, l'excitation, je n'ai pas vérifié comme il le fallait. J'ai juste fait un tour rapide, avec mon partenaire, pour ensuite annoncer la nouvelle au reste du groupe. Et voilà comme est née notre nouvelle maison, et comment est née notre tombe.
On ne se souvient plus comment le virus nous atteint, on sait bien sûr ce que racontent les gens, mais on ne sait plus si c'est vrai ou non tellement les années se sont écoulées. Moi-même, j'oublie qu'il y a eu nombre de mort, pour autant, je n'oublie pas le massacre des bombes nucléaires, car cela se perçoit encore très bien pour l'œil humain. La terre n'oublie pas, et l'homme non plus. Pourtant, le virus est bien là, et il nous atteignit aussi sûrement que la foudre atteint sa cible. Comment est-ce arrivé ? Je n'en ai pas la moindre idée, ce cauchemar me hante constamment, encore aujourd'hui. Je me souviens être allée en quête de ressource aux alentours, d'avoir tardé pour revenir. Deux jours se sont écoulés, j'ai pourtant pressé le pas, mais lorsque je suis arrivée à destination, il y régnait une étrange atmosphère. Ma mère sortit la première, et ses traits qui étaient toujours positifs, son regard qui était toujours lumineux, tout n'était que sombre. Je m'approche, son air est de plus en plus grave, je sens que quelque chose ne va pas. Et elle n'y va pas par quatre chemins, elle me stoppe alors que mes yeux glissent jusqu'à son cou, puis ses bras qu'elle me montre. Les tâches sont significatives, elle n'a pas besoin de m'en dire davantage, si ce n'est de vérifier si je ne suis pas atteinte également. Je lui réponds non de la tête, je lui demande comment va Elvire et son visage s'assombrit encore. Elle me demande de partir, dans cette langue maternelle qu'elle m'a apprise. On parle de temps en temps espagnol, j'aimais ces échanges entre elle et moi, cela nous permettait de parler de tout et n'importe quoi. Mais ces trois mots qui s'échappèrent de ses lèvres ne m'ont jamais quitté, gravé dans ma mémoire. « No puedes quedarte. » Et pourtant, je restais jusqu'à la fin, n'écoutant pas le conseil de ma mère, contre son gré. Ils se sont barricadés à un endroit, je les aidais, mentalement, car ma mère ne me laissait pas les approcher, mais j'étais présente tout le long. Je voyais comme la maladie les atteignait, et si on avait oublié les signes, très vite, ils ressurgissent dans notre mémoire, comme si je les avais déjà vus, alors que ce n'était pas le cas. Une mémoire enfouit qui passait de génération en génération ? Je ne savais pas, je ne me posais qu'inconsciemment la question, car pour l'heure, je ne voulais pas croire que deux personnes qui m'étaient chères allaient sombrer. Pourtant, je ne pus rien faire. Un jour, la folie les emporta, et je ne pus entendre que leur vocifération, leur plainte, mais aussi leur aliénation, les tambourinements sur les barricades que j'avais aidé à fixer, mais qui n'allaient pas tenir longtemps. Ma mère avait insisté pour créer une réelle barrière entre nous, et elle avait eu raison. Mais je n'arrivais pourtant pas à partir, mes jambes étaient enracinées, mes yeux rivés sur le bois et les mouvements derrière les jours et les trous, et bientôt mes larmes roulaient sur mes joues. Un bruit de craquement. La fuite.

Je ne me souviens pas des quelques mois qui ont suivi, le choc très certainement. Mais me voilà désormais à l'entrée du Dôme, les portes sont ouvertes que deux fois dans l'année, je ne sais comment j'ai pus survivre jusque-là. J'ai ça dans le sang a priori. Je taisais mon expérience du virus, le fait que j'aurais pu être atteinte, mais depuis le temps, il m'aurait emporté comme tous. On me questionna donc, m'inspecta avant de me tatouer un numéro sur la nuque. Des interrogations émergèrent dans ma tête, mais elles furent vite dissipées par le fait que j'entrais dans un nouveau monde, une nouvelle vie, que je croyais déjà bien meilleure que l'extérieur. Autant dire que j'accusais la chute lorsque je vis comment les immigrés étaient traités. La hiérarchisation était pré-établie, ressemblant fort bien à une tyrannie d'après moi. C'était peut-être énorme d'interpréter cela comme ça, mais c'était le seul mot qui me vint à l'esprit. Je compris bien vite que le Dôme n'avait rien à voir avec ce que j'ai pu un jour m'imaginer. Et si au début, je faisais tout pour obtenir ma naturalisation, bien des choses ont changé depuis.
Après un an depuis mon entrée au Dôme, je suis tombée sous le charme d'un homme qui travaillait avec moi comme ouvrier. Il était là depuis plus longtemps que moi, et il m'a un peu pris sous son aile. Il m'aidait lorsqu'il fallait, c'était un véritable ami, qui s'est fini en compagnon. Je menais plutôt une vie heureuse, surtout avec lui, j'avais des relations plutôt positives avec les autres, même si très vite, on comprit que j'avais un sacré caractère. J'en oubliais presque l'inégalité significative sous le Dôme. Je n'avais jamais vécu dans le luxe, alors tout ce que je vivais me semblait très bien, et j'évitais de me fourrer dans des emmerdes car je voulais et croyais en la naturalisation. Mais tout ça est bien loin désormais, car lorsque je touche mon ventre, je ne peux que me souvenir. Les flashs me transpercent le cœur, encore même aujourd'hui. Mais en cela, je deviens plus forte. Je revois nettement le bonheur d'avoir identifié ma grossesse, puis la panique alors que nous ne l'avions pas demandé. J'ai essayé de cacher cette grossesse, mais quelqu'un nous a accusés et tout a basculé. Criminel, nous étions des criminels et jugés comme tel... simplement pour une grossesse, un enfant qui n'avait rien demandé, innocent. Mon compagnon a été jugé, l'expulsion. Je n'ai pas pu lui dire au revoir, je n'ai pas pu lui demander pardon, non. J'étais sur le chemin de l'avortement, de la stérilité. Je me souviens de m'être débattue bec et ongle, de ne pas avoir lâché jusqu'à la fin. Je me souviens de la douleur, terrible, puissante, avant que le trou noir ne m'engloutisse. Le réveil fut brutal, et c'est là que débuta ma nouvelle vie, ma nouvelle personne. Ma vengeance, ma dissidence. Tout fut très clair dans ma tête. On m'avait enlevé mon compagnon, mon enfant, mon bonheur, je m'évertuerais à m'acharner à avoir une véritable justice, et que les personnes paient pour ce qu'elles ont fait. Je me suis renseignée depuis le temps, et le nom de Zuzana Komàr hante à présent mes pensées. Elle a été l'exécutrice de l'ordre de mon avortement, elle paiera pour cela. Elle est une tête parmi tant d'autres, mais elle reste la première sur ma liste. Ils auraient pu avoir une alliée, mais ils n'ont récolté qu'un désir de vengeance, de justice. Ils m'ont réveillée, en cela, ils doivent avoir peur. Quatre ans se sont écoulés, mais j'ai su survivre dans l'ombre. Désormais, mon nom n'apparaît plus sur le registre, je m'en suis assurée. Mon numéro est remplacé par un phœnix de feu qui me rappelle fort bien mes origines, mon passé mais aussi le futur que je voudrais. Rien ne pourra m'arrêter. Comment je survis ? Je me suis immiscée dans les trafics de tout genre, cela fait bientôt quatre ans, et j'espère attirer l'attention, soulever le réel problème pour que les gens puissent se poser les vraies questions. Que plus personne ne se voile la face, cette tyrannie doit cesser, tout comme l'Animux Vox doit s'éteindre. À chaque instant, je m'attelle à cette tâche, à cette vengeance ancré au fond de moi.

Mes mains se joignent sur mon ventre. Elles se font douces et tendres, mais mon regard est meurtrier. « Je ne m'arrêterais pas, la pequeña llama se vuelve difunta ardiente. » La petite flamme devient feu ardent.


Behind the Character
Orchidea
IRL j'ai 24 ans. Je suis là 4 jours par semaine. J'ai connu After Us grâce à prd et bazzart, je sais plus lequel en premier   et j'utilise Jessica Alba comme avatar.

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MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Ven 2 Jan - 19:45

Bon courage à toi Rosa, tiens-nous au courant, c'est tout ce qu'on demande à tes jolis yeux

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MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Ven 2 Jan - 19:49

Ooh, un compliment, je t'aime déjà toi

Merciii, et oui je vous tiendrais régulièrement au courant, je suis pas du genre à déserter donc ne vous inquiétez pas
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MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Ven 2 Jan - 19:52

Bienvenue toi ... Etant donné ton métier, je sens qu'on va être amené à pas mal se croiser toi et moi ...
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MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Ven 2 Jan - 19:53

Bienvenue sur AU !
Excellent choix de vacant, mais ça tu le sais déjà
Bon courage pour ta fiche !

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MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Ven 2 Jan - 21:18

Bienvenue ! I love you Bon courage pour ta fiche !

_________________


But in this twilight, our choices seal our fate

The pull on my flesh was just too strong Stifled the choice and the air in my lungs Better not to breathe than to breathe a lie So crawl on my belly 'til the sun goes down I'll never wear your broken crown I took the road and I fucked it all away Now in this twilight, how dare you speak of grace.
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Voir le profil de l'utilisateur http://www.after-us.net/t90-most-men-and-women-will-grow-up-to-love-their-servitude-and-will-never-dream-of-revolution http://www.after-us.net/t115-ellie-come-in-she-said-i-ll-give-you-shelter-from-the-storm

Invité

MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Ven 2 Jan - 23:35

Jarek > Yep en effet, je t'avais déjà dans ma ligne de mire en fait

Bilàl > Oui ça je le sais bien sûr ! J'ai des goûts irréprochables ! Merci beaucouuup ! Et comme déjà dit, mais après mon exam lundi de fait et toutes les choses que j'ai encore à faire, je commencerais bel et bien ma fiche jeudi

Merci Elliott
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Invité

MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Ven 2 Jan - 23:40

Bienvenue à toi et bon courage pour ta fichette ! (a)
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Invité

MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Dim 4 Jan - 11:05

Merci beau Sven

Préparez-vous, je suis en train de noter toutes mes idées, mais questions également x'D Alors qui voudra de moi comme harceleuse prochainement ? What a Face (sinon je tire au sort sur les trois )
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Invité

MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Lun 5 Jan - 2:54

Toi je t'attends de pied ferme What a Face
Bon courage pour ta fiche !
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Invité

MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Mer 7 Jan - 10:21

Je m'en doute bien petite Zuzana !

Bon bientôt, je pourrais commencer ma fiche o// Je serais prise jusque jeudi soir, juste pour vous rassurer car je suis moins présente du coup comme j'ai repris la vie d'étudiante, les cours itout itout (pis comme ça vous vous inquiétez pas )
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Invité

MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Dim 11 Jan - 17:40

Bienvenue à toi *_* !!!
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Invité

MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Mar 13 Jan - 20:55

Eheh, merci Hansel

J'ai une bonne nouvelle ! J'vais finir ma fiche demain aprem ! o/ Oui oui je suis motivée tout à fait xD Au pire des cas, ce sera vendredi, mais j'essaie de faire ça très vite car bon, je n'aime pas trainasser comme ça Surtout que j'ai trop envie de rp et d'être définitivement parmi voouuuus !
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Invité

MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Mar 13 Jan - 21:04

Bienvenue à toi

Courage pour la fin
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Invité

MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Mar 13 Jan - 21:04

Bienvenuue *-*
Excellent choix d'avatar *-*
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MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Mer 14 Jan - 19:45

Bienvenue à toi !
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Invité

MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Jeu 15 Jan - 20:05

Cam, tu n'étais pas encore venu dans ma fiche ! Je suis outrée ! *sors*

Diogène, ouais t'as vu ça un peu ? :diego:

Mercii Nouur

Bon comme vous avez pu le voir ou pas, j'ai rajouté des p'tites choses dans ma fichette, c'est possible de changements, mais bon pas grandissime non plus. Mais au moins vous verrez si je dévie complètement du personnage ou non What a Face  Et vous verrez ma plume aussi, si ça vous intéresse toujours
En tout cas, j'avance ! Bilal peut en témoigner, je l'embête !
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Invité

MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Jeu 15 Jan - 20:07

Je ne suis plus à ça prêt :diego:
Tu me poursuivais avec une hache bien avant
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Invité

MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Sam 17 Jan - 17:23

Ouais, et fait attention, j'pourrais bien t'amocher !

Un jour de retard, mais c'est bon ! Fiche finie ! o/
Bon je préfère me dire qu'il y a des trucs à modifier... j'espère en revanche ne pas avoir fait trop d'incohérences, que le pv est respecté et que tout est limpide et fluide, sinon désolée ça va être chiant à lire
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Avatar : Marie Avgeropoulos
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Your identity
Situation: Célibataire
Croyances: Animus Vox.
Classe de naissance: α ALPHA.


MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Lun 19 Jan - 16:20

Tu es excusée par notre retard à nous xD

Поздравляю !


Après l'effort le réconfort, tu es validé(e) ! Tu peux d'ores et déjà installer tes valises sur le forum ! Pour ce faire n'oublie pas de lire les annexes scrupuleusement afin d'être certain(e) d'avoir l'univers en tête pour te lancer dans de trépidants sujets. Afin d'être sûr de laisser ton emprunte et t'annoncer aux autres joueurs n'oublie pas de recenser ton avatar et recenser ton personnage ! Tu peux effectuer un certain nombre de demandes pour ton personnage et son histoire en visitant la partie gestion. N'oublie pas de créer ta fiche de liens et ton journal afin de faire ami-ami avec les autres survivants ! Si le coeur t'en dis, tu peux même créer un scénario pour enrichir ton jeu. Pour finir, n'oublie pas que sur AFTER US tu n'es jamais seul et ton avis est précieux pour tous ! Nous t'invitons donc à poser des questions si un point te semble obscur ou même donner des suggestions. Si besoin est, tu pourras signaler une absence dans ce sujet. A très bientôt sur la chatbox ou dans le flood !



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MessageSujet: Re: Il est un mot qui me sied à merveille, la dissidence.   Lun 19 Jan - 20:17

Yeaaaah merciiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii Yhme chériiiiiie !
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