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Invité

MessageSujet: « Anastasia Lipinski   Ven 2 Jan - 13:43

Anastasia Lipinski
Papers please
Nom complet : Anastasia Lipinski.

Âge : Trente-trois ans.

Statut : Célibataire.

Nationalité : Polonaise.

Groupe & Rang : Fellow Citizens ; Beta.

Métier : Coutelière, elle fournit la milice et le gouvernement en armes blanches.



Who are you
Depuis quand résidez-vous/n'êtes-vous plus au dôme ?
J’y suis née, difficilement, comme mes parents avant moi. J’y ai grandi et j’y finirais probablement mes jours, sans jamais connaître véritablement l’extérieur.  Faut dire que c’est pas vraiment comme si ça donnait envie.
Que pensez-vous du Dôme ?
C’est un foyer, un refuge qui préserve la communauté des dangers du dehors. On ne critique pas le Dôme, parce qu’il n’y a aucune autre alternative qui en vaille la peine, parce que même si c’est dur et injuste d’après bon nombre d’individus, il n’y a pas d’autres options. Le Dôme c’est le dernier espoir, le seul espoir, alors je le sers du mieux que je peux. J’ai eu la chance d’y naître, qui plus est du bon côté de la barrière, et pour rien au monde je ne voudrais me séparer de ces privilèges qui nous ont été octroyés à ma famille et moi. C’est une chance, trop rare pour que l’ensemble de la communauté n’adhère à cet idéal qu’incarne la structure de métal.  Mais moi j’y crois à cette structure, j’y crois parce que je n’ai rien d’autre.
Quelle est votre mission au sein de la communauté (extérieure ou intérieure) ?
De mon père j’ai appris le travail des métaux afin de transformer l’acier en une arme, certes primaire au vu des moyens, mais efficace, servant ainsi le gouvernement et la milice. Dès mon plus jeune âge, j’observais son œuvre, retenant les informations fournies à ce moment-là et dès que j’en fus capable je me mis à appliquer les conseils en question de moi-même. Aujourd’hui il est mort et j’ai pris le relais, poursuivant son travail seule, continuant de servir le Dôme comme il l’a fait avant moi. Quant au reste je m’efforce d’être une citoyenne modèle au sein de la communauté, respectant les lois et règles dictées par le gouvernement.
Croyez-vous au Dôme et à l'Animus Vox ?
Le Dôme est la seule option, le seul refuge et, guidée par un pragmatisme évident, je crois donc volontiers en lui. Je crois en son système, injuste mais nécessaire, je crois en ses avantages comparé à une vie de misère à l’extérieur. Nous avons besoin du Dôme autant que celui-ci a besoin de nous, il est la seule certitude. Mais si je crois en ce métal, si je crois en ces règles destinées à assurer une vie en communauté, je ne crois pas en l’Animus Vox. Parce qu’il y a trop de mots, trop de paroles censées incarner une vérité qu’ils sont, étrangement, les seuls à détenir. L’ordre me rend nerveuse, à cause des cachoteries, à cause du secret qui les entoure, eux en particulier. Ils me rendent sceptique également, essentiellement quand ils évoquent la capacité du Dicta à communiquer avec le Dôme lui-même… Pourquoi parlerait-il à une personne en particulier, alors que moi-même n’ait jamais réussi à faire chanter l’acier que je manipule au quotidien ? En tous les cas, malgré mes doutes, je continue de garder le silence et de me plier aux directives, jouant ce rôle de croyante pour parfaire ma panoplie de citoyenne modèle.
Que pensez-vous de l'extérieur ?
La nature, si on peut l’appeler ainsi, est sauvage et dangereuse. Tout du moins est-ce là ce qu’on m’en a dit et je compte bien croire ces propos sur parole. Le Dôme, encore une fois, est la seule solution enviable et pour rien au monde je ne voudrais finir dehors, à braver des difficultés plus terribles encore. J’essaye de ne pas penser à ceux qui s’y trouvent parce qu’ils n’avaient pas le choix, ayant par exemple été refusés lors de la fermeture partielle du Dôme et quant à ceux qui ont choisi cette vie là : grand bien leur fasse. Ils sont fous, ou désespérés, et je n’ai pas envie de les suivre.


Anastasia c’était la gamine enjouée, qui ne se souciait pas trop des problèmes d’adultes, trop occupée à profiter du semblant d’une enfance. C’était la blonde qui détournait les yeux en voyant la misère des autres, prenant progressivement conscience des privilèges qu’elle avait à être née Beta, et trouvait injuste le mode de vie qui régnait au Dôme. C’est cette petite fille à qui, bien vite, on a dû apprendre l’art des couteaux, tout du moins si l’on peut appeler art le fait de se débrouiller avec les moyens du bord pour tenter de fournir des armes tranchantes et qui ne se briseront pas au premier choc. Anastasia, elle a grandi, trop vite bien que cela soit le cas de tous, et la réalité l’a bien vite rattrapé. L’innocence et la pitié ont laissé place à une froideur qu’elle juge nécessaire, elle continue de détourner les yeux comme lorsqu’elle était enfant, par nécessité. La blonde préfère en effet fermer les yeux sur la misère d’autrui, laissant ses sentiments de côté autant que cela lui est possible, parce qu’elle ne souhaite pas s’attirer le gouvernement à dos. Eduquée ainsi, ses parents lui ayant inculqué cette loi du mérite avant toute chose, la jeune femme a laissé de côté ses questions d’enfant quant à la justice dans ce monde pour devenir égoïste, ou tout du moins suffisamment personnelle pour s’occuper d’abord de sa vie et ensuite de celle des autres. Donner un coup de main, elle sait faire, de temps en temps, mais elle reste bien trop sage et à cheval sur les règlements -bien que d’aucuns la jugeraient trop effrayée surtout- pour songer à se lancer dans la contrebande ou les vices en tous genre. Les malfrats, les déchets de cette société, elle les fuit, elle les dénonce, froidement, parce qu’elle tient à sa place. La vie est dure, elle le conçoit, si bien qu’elle tient à ses privilèges plus qu’au reste. Elle expliquera faire son devoir de citoyenne du Dôme, qu’elle contribue au système mis en place, faisant d’elle une femme modèle. Mais au fond elle le sait, la seule chose qui guide ses actes, c’est la peur. La peur de l’inconnu, de la plus ignoble des misères, du gouvernement et des secrets qui l’entourent. La peur de finir plus bas que terre, du regard méprisant des autres, la peur de mourir aussi. Alors elle ferme sa gueule, ne l’ouvrant que pour s’assurer une existence convenable. Trop méfiante pour songer à se lier avec autrui, la blonde a appris à compter avant tout sur elle-même, puis sur quelques rares personnes qui ont trouvé grâce à ses yeux. Elle traitera ces individus avec bien plus d’égard, leur offrant une opinion plus sincère que ce qu’elle a l’habitude de dire, leur offrant sa loyauté et son soutien dans la mesure du possible et remplaçant son masque de froideur par quelques sourires plus doux ou un clin d’œil amusé.

Tell me your story
Naître au Dôme est une chance au vu des circonstances, qui provoque le ravissement, l’inquiétude aussi tout du long du développement de l’enfant. Ira-t-il bien ? Restera-t-il en bonne santé, si tant est que cela soit possible dans un tel environnement ? Mais surtout, Anastasia nait Beta, le privilège de toute une vie. Ça n’égale pas le luxe des High Ground mais ça reste bien plus enviable que la misère propre aux immigrés et ça elle finira par le comprendre, par chérir ce rang, par le défendre. Pour l’heure ce n’est toutefois qu’une gamine, un bébé que ses parents s’empressent d’exhiber à leurs plus proches camarades, laissant le fils de ces derniers jouir de la vision innocente de cette fillette. Une fillette qui grandit, bien vite, laissant transparaître un semblant de bonne humeur, un rayon de soleil au milieu de tout ce gris, curieuse qu’elle était. Serviable, innocente, posant beaucoup de questions. Trop au goût de ses parents, trop au goût de la société. « Maman, pourquoi le mur nous sépare des autres gens ? Pourquoi certains sont sales alors que d’autres ils ont des jolis vêtements ? » Incrédule, la blonde mettait déjà en avant ces détails fâcheux, ces injustices qui dérangent tout le monde, sa mère y compris étant donné que cette dernière resserrait désormais son emprise sur sa fille, serrant fermement sa main et l’invitant à aller plus vite, prétextant un quelconque retard pour éviter de devoir répondre à ces interrogations. Elle agissait toujours ainsi et son père n’était pas plus bavard, se concentrant sur le travail des métaux, un art que la gamine admire depuis toute petite, sachant également qu’elle aurait un jour à mettre en pratique ce savoir acquis à force d’observations. « Papa, on dit que y a des gens capable de parler avec le toit de fer, c’est vrai ? Toi quand tu fais des couteaux, ils te parlent ? Dis papa, pourquoi … D’accord, pas la peine de crier ! Puisque c’est comme ça, je vais jouer avec Will. » Bon c’était pas vraiment son prénom, mais Wei-Li c’est chiant à prononcer, ça se finit bien trop souvent en Wall-E, ou autre débilité du genre quand sa langue fourchait. Et puis tant que ça ne dérangeait pas son camarade, tout allait bien. Alors elle jouait avec lui, cet aîné qu’elle considérait comme un frère, d’autant plus qu’elle savait qu'au final, ses parents lui expliqueraient la situation. Ils ne répondaient jamais aux questions sur le moment, inculquant leurs leçons plus tard, au calme. C’est pour ça qu’on lui explique le soir venu que le mur est nécessaire, parce que les immigrés ils ne sont pas là depuis longtemps, ils n’ont pas mérité leur place. Mérite. Un simple mot, répété tellement de fois cependant qu’il se glisse dans le crâne de la blonde, pour ne plus jamais en sortir. C’est le mérite qui justifie les habits plus ou moins luxueux, sa position dans la société, le travail que l’on peut prétendre exercer. C’est le mérite qui justifie le train de vie, les privilèges, le droit de fonder une famille. Et ça elle le comprend bien, ça elle l’enregistre dans sa mémoire. Par contre, cette personne qui parle au Dôme, elle n’y croit pas la gamine. C’est bête, quelqu’un qui parle au fer.

************

Le feu c’est rare, c’est un luxe, c’est précieux. Mais dès lors qu’il est là, Anastasia en profite pour faire chauffer l’acier, le modelant pour en faire un poignard efficace. Le sérieux se lit sur son visage, les traits figés par la concentration. La sueur perle sur son front, elle retient son souffle mais, quelques mouvements plus tard, elle finit par plonger la lame dans de l’eau avant de la ressortir, l’exhibant aux yeux de son père. Soucieuse, elle guette les réactions de ce dernier et n’expire, soulagée, que lorsqu’elle capte un sourire sur le visage de l’homme. Il est satisfait, satisfait de son travail, de voir qu’elle a bien appris et qu’elle peut désormais poursuivre son œuvre. Agée de seize ans, la jeune fille en vient donc à aider son paternel, permettant ainsi de fournir un peu plus d’armes au gouvernement et à la milice, l’aidant à réparer ce qui peut l’être, aussi. En cachette, elle se plaisait à manier ces couteaux, profitant du temps accordé à leur fabrication pour tenter de les utiliser correctement. Mais ça, ce fut jusqu’au jour où son père l’attrapa avec et ce qu’il prit pour un jeu, là où elle voyait une véritable fascination et une passion franche, le mit hors de lui. Elle se souvient aujourd’hui encore de ces traits, ce visage défiguré par la fureur alors qu’il lui arrachait la lame des mains. Aucun citoyen n’est autorisé à avoir d’armes. Et si, au vu de leur profession, on tolérait qu’ils en aient entre les mains pendant un instant, ce n’était en aucun cas pour les manier comme elle l’avait fait. La leçon fut rude, la dispute brutale et dès lors elle n’a plus jamais touché à un couteau autrement que pour les fabriquer et les vendre. Pourtant ce n’est pas l’envie qui manque, lorsqu’elle caresse l’acier du regard, lorsqu’elle se demande si ce même acier pourrait véritablement briser des chaînes ou réparer des injustices. Et finalement elle détourne les yeux, ravalant ses questions et ses doutes, délaissant dans un coin son cœur bien trop tendre pour cette vie-là, revêtant finalement ce masque froid, nécessaire à toute survie.

************

« Tu te poses trop de questions Will, ça changera rien. Oublie, tu… » Elle essaye de ne pas élever la voix, pourtant le débat est trop houleux, trop répétitif aussi, pour qu’elle ne parvienne à rester calme. Depuis combien de temps déjà essayait-elle de le détourner de ces questions qui le taraudaient, comme on l’avait détourné de celles qu’elle s’était posée, enfant. Cela ne lui apporterait que des ennuis, elle le sait, voulu le lui dire une nouvelle fois. Mais le bruit fracassant d’un objet qu’il envoie au sol la coupe dans son élan. La blonde sursaute, ouvre la bouche comme pour l’inciter au calme mais ne trouve finalement pas la force de dire quoi que ce soit, alors qu’elle se trouve désormais témoin de sa rage. Elle était allée trop loin, des limites qu’elle n’avait pourtant jamais franchie jusque-là, trop sage qu’elle était pour désirer aller aussi loin. Mais la frontière venait d’être dépassée, sans qu’elle ne s’en rende compte. Elle tremble sous ce regard qu’il lui lance, plus sombre et rancunier que jamais avant de se tendre face aux propos qu’il lui lance en pleine figure. Le venin suinte, accusateur, et si les deux jeunes gens avaient toujours vécu ensemble, égaux en tout point, il venait de mettre en évidence un fossé entre eux. Brutalement. C’est facile pour quelqu’un qui a encore ses deux parents. Oui, oui ils étaient encore vivants. Devait-on la blâmer pour ça ? Devenait-elle indigne de son intérêt, ne désirerait-il plus écouter ce qu’elle peut avoir à dire, à cause de cette différence entre eux ? Devait-elle voir un membre de sa famille mourir, pour être en droit d’exprimer son inquiétude ? C’est dégueulasse. C’est mérité aussi, parce qu’après tout, pourquoi se mêle-t-elle de tout ça ? Il était grand. Suffisamment pour prendre ses décisions lui-même, suffisamment pour être la source de cette gorge nouée, de cette boule au creux du ventre. Il est la source de ses tremblements, de ses larmes qu’elle tente péniblement de ravaler alors qu’il la congédie sans plus de cérémonie. Fière et blessée, la blonde haussa les épaules. « Bien sûr, j’imagine que je suis trop sotte ou trop chanceuse pour pouvoir conseiller le grand Wei-Li. » Elle n’a pas souvenir d’avoir prononcé son prénom, son vrai prénom. Pas une seule fois. Et c’est sur ce constat amer qu’elle l’abandonne, respectant cette envie qu’il avait d’avoir la paix. De prime, elle ne cherche pas à le revoir, furieuse qu’elle était. Mais progressivement, plus vite qu’elle ne veut l’admettre, elle espère qu’il lui revienne, elle espère qu’il a toujours besoin d’elle. En attendant elle met ses émotions de côté en se plongeant dans le travail, encore et toujours. Le travail pour le mérite. Le mérite pour une vie digne des efforts procurés. Mais apparemment elle ne mérite rien d’autre que de devoir encaisser la mort de son père, la maladie l’ayant emporté comme elle pourrait emporter n’importe qui, quelques semaines après sa dispute avec William. Alors âgée de vingt-trois ans, elle assiste aux obsèques sans un mot. Elle soutient sa mère, effondrée, tente de rester droite pour elle alors même qu’elle n’en a plus l’envie, ni même la force. Anastasia frissonne, cette simple réaction sonnant comme une délivrance pour elle, alors qu’elle sent son ami de toujours la serrer contre lui, à l’image de ce grand frère protecteur qu’il a toujours été. Soulagée de ne plus se savoir seule, de voir qu’on lui offrait ce moment de faiblesse, elle laisse les larmes couler.

************

Lui est plus fort, plus dur, lorsque c’est à son tour de souffrir d’une séparation, la perte de celle qu’il aimait. La blonde le soutient, le retient, comme elle l’a toujours fait ou presque. Mais elle ne commente pas, de prime parce que les mots ne l’aideront pas, mais aussi parce qu’elle craint d’être de nouveau la cible de remarques acerbes. Que peux tu savoir de cette douleur ? Elle craignait ces quelques mots, alors même qu’elle toisait le poignet marqué de son ami. Le fil barbelé qui vous marque la peau, témoignant ainsi de l’union de deux personnes, la blonde n’avait jamais connu ça. Alors elle effleure sa propre peau, immaculée, souillée uniquement par la crasse et la suie, assistant en silence au reste des obsèques. Et depuis ce jour Anastasia poursuit sa vie, le plus simplement possible, fermant les yeux sur la misère de ceux qui n’étaient que des inconnus pour elle, tentant de ne pas se soucier ou se mêler des machinations qui peuvent avoir lieu autour d’elle. Elle ne fait pas de vagues Ana’, malgré la position de William, malgré les regards tentés qu’elle lance sur ces lames qu’elle fabrique ou répare encore aujourd’hui, malgré le fait que certains se soulèvent et se révoltent. La fermeture du Dôme a beau avoir été terrible, et pourtant pas tant que ça pour elle comparé à certains, elle espère désormais que les choses iront mieux. Comme si tout allait se régler de soi-même, comme si tout le monde finirait heureux au sein d’un système approuvé et qui fonctionne. Oh elle rêve Ana’, elle le sait bien, pas suffisamment naïve pour songer une seule seconde que cet endroit devienne un jour un havre de paix. Mais entre les regards hargneux et envieux des plus démunis et le courroux du gouvernement, sa décision est prise. Et puis après tout, ici, c’est qu’une question de mérite, pas vrai ?


Behind the Character
Drathir
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MessageSujet: Re: « Anastasia Lipinski   Ven 2 Jan - 14:31

Bienvenue belle demoiselle !
Bonne chance pour ta fiche :3

Si tu as des questions, nos boîtes à MP et la CB sont grandes ouvertes

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MessageSujet: Re: « Anastasia Lipinski   Ven 2 Jan - 15:04

Vouzici :diego: Tiens donc. :diego:
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MessageSujet: Re: « Anastasia Lipinski   Ven 2 Jan - 15:29

Bienvenue sur AU !
Une citizen, me gusta
Bon courage pour ta fiche !

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MessageSujet: Re: « Anastasia Lipinski   Ven 2 Jan - 15:37

Merci beaucoup :aleks:
Nour : Eh ouais, la faiblesse de toute une vie ça 8D
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Invité

MessageSujet: Re: « Anastasia Lipinski   Ven 2 Jan - 15:57

Sympathique métier mademoiselle !! Bienvenue dans le coin !! Je sens qu'on va être amené à se croiser dans le dôme ! Bon courage pour la rédaction de ta fiche !
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Invité

MessageSujet: Re: « Anastasia Lipinski   Ven 2 Jan - 16:23

heeeeeeey :diego:

:aleks:
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MessageSujet: Re: « Anastasia Lipinski   Ven 2 Jan - 22:02

Bienvenue ! Et bon courage pour la suite de ta fiche. Smile

_________________


But in this twilight, our choices seal our fate

The pull on my flesh was just too strong Stifled the choice and the air in my lungs Better not to breathe than to breathe a lie So crawl on my belly 'til the sun goes down I'll never wear your broken crown I took the road and I fucked it all away Now in this twilight, how dare you speak of grace.
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MessageSujet: Re: « Anastasia Lipinski   Lun 5 Jan - 23:23

Elle a du caractère la petite Anastasia. What a Face


Поздравляю !


Après l'effort le réconfort, tu es validé(e) ! Tu peux d'ores et déjà installer tes valises sur le forum ! Pour ce faire n'oublie pas de lire les annexes scrupuleusement afin d'être certain(e) d'avoir l'univers en tête pour te lancer dans de trépidants sujets. Afin d'être sûr de laisser ton emprunte et t'annoncer aux autres joueurs n'oublie pas de recenser ton avatar et recenser ton personnage ! Tu peux effectuer un certain nombre de demandes pour ton personnage et son histoire en visitant la partie gestion. N'oublie pas de créer ta fiche de liens et ton journal afin de faire ami-ami avec les autres survivants ! Si le coeur t'en dis, tu peux même créer un scénario pour enrichir ton jeu. Pour finir, n'oublie pas que sur AFTER US tu n'es jamais seul et ton avis est précieux pour tous ! Nous t'invitons donc à poser des questions si un point te semble obscur ou même donner des suggestions. Si besoin est, tu pourras signaler une absence dans ce sujet. A très bientôt sur la chatbox ou dans le flood !



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Invité

MessageSujet: Re: « Anastasia Lipinski   Lun 5 Jan - 23:28

Un peu, mais elle a trop les chocottes pour le montrer trop souvent 8D
Merci pour les salutations et la validation en tout cas
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MessageSujet: Re: « Anastasia Lipinski   

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